Les femmes sont plus nombreuses parmi les locataires, elles versent plus souvent une part excessive de leur revenu comme loyer et elles subissent souvent des menaces, de l’intimidation et du harcèlement de la part de leur propriétaire. Ainsi, le dossier «femmes et logement » s’inscrit tout naturellement dans les revendications de la Marche mondiale, axées sur la lutte contre la pauvreté et la violence.
Cette marche réunie des actions internationales, régionales et locales. Dans le quartier Villeray, le 12 octobre, plus d’une cinquantaine de membres d’associations populaires ont marché vers le siège de la Ligue des propriétaires, afin de dénoncer le harcèlement et revendiquer une meilleure réglementation du marché privé et la création de logements sociaux. Les manifestantEs ont déployé une banderole : « Propriétaires profiteurs : trop de femmes mal-logées ; on va vous exproprier ! ».
Au cours de la grande marche vers Rimouski, des militantes du FRAPRU et de la Marche des femmes ont fait escale à Grand-Mère. En effet, elles ont tapissé le bureau de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet, de revendications contre la pauvreté des femmes.
Finalement, des femmes ont marché un peu partout dans le monde, dans le cadre de la Marche Mondiale afin de revendiquer un monde sans discrimination, sans pauvreté et sans violence. Ces femmes revendiquaient aussi le droit à un logement décent pour toutes et tous.
Sources : Marche mondiale des femmes, FRAPRU, Association des locataires de Villeray, Centre de femmes d’ici et d’ailleurs.
